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Questions fréquentes
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Ce type l’a bousculé, lui a volé ses lunettes. Et en même temps, il a bousculé sa vie. Et ça, c’est insupportable. Insupportable de ne pas savoir qui est ce type. Pourquoi il a commis cet acte surprenant ? Comment a-t-il fait pour disparaître ? Que va-t-il faire avec ces lunettes…
Pendant que Cédric commençait le montage de la garde-robe, Karine est allée dans la salle de bains. Elle s’est passé un peu d’eau fraîche sur le visage. Elle s’est regardée dans le miroir et a dit : — Il faut profiter du moment présent.
Jean-Marie démarre. Monique regarde sa maison s’éloigner. Elle est heureuse de partir à la mer avec son amoureux, mais triste à cause de ses parents. Pourquoi ne l’aiment-ils pas ? Ils ne le connaissent pas. Hier, il était ivre, mais aujourd’hui il est si charmant, si gentil et tellement attentionné. Elle comprend que Jean-Marie a deux visages.
En attendant d’être servi, Sébastien se met à rêver les yeux fermés face au soleil. Il pense à son rendez-vous avec la téléphoniste. Elle porte un chapeau rouge. À part cela, il ne sait rien d’elle. À sa voix, il pense qu’elle doit avoir quarante ou cinquante ans. Quand il s’est fâché, elle est restée calme. Elle lui a répondu gentiment.
Arnold remonte la rue vers son atelier. Il est inquiet. Il ne veut pas être chassé de la ville. Il ne fait de mal à personne. Il travaille à Cologne depuis dix ans. Son atelier fonctionne bien. Ses clients sont contents. Lui et ses compagnons sont de bons chrétiens. Arnold sait que sa religion est différente de la religion catholique. Il se dit que ce n’est pas important car tout le monde prie le même Dieu. Arnold ne veut pas se laisser faire.
Sept heures et demie. Comme tous les matins, Victor va dans son jardin, à côté de l’arrêt de bus. C’est l’heure où les jeunes filles vont passer pour prendre le bus. Victor habite au carrefour. Les jeunes rejoignent l’arrêt de bus. Ils marchent par deux ou par trois. Victor regarde les jeunes filles. Il cache ses yeux dans l’ombre de sa casquette. Comme ça, elles ne savent pas qu’il les regarde. Ça sent l’été.
Le lendemain matin, quelque chose a changé dans le village. Les voitures passent plus lentement. Des petits groupes de personnes se sont formés. Oh ! Nestor voit bien les sourires moqueurs. Les gens de la maison blanche n’ont pas l’air de trouver ça drôle. Heureusement, Nestor remarque surtout le sourire amusé de Marthe. Son beau sourire rêveur, ce sourire qui n’appartient qu’à elle.
Elle s’endort après quelques kilomètres et je reste éveillé. Je continue à me questionner : pourquoi une jeune fille aussi belle accepte de voyager avec moi ? Je pensais que les gros allaient avec les grosses et que les maigres restaient ensemble. J’ai toujours vu les belles avec les beaux. Nous, nous sommes loin d’être les mêmes.