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Pour travailler à la compréhension du monde avec des apprenants en alphabétisation, peut-être devons-nous d’abord interroger la compréhension que l’on a de ce public appartenant aux classes populaires. C’est l’enjeu de cet article.
Récit du cheminement qui a mené l’équipe de la régionale de Centre Mons Borinage de l’analyse des difficultés à surmonter à l’élaboration et à la mise en place d’un nouveau dispositif plus en phase avec la réalité des apprenant·es.
Pour saisir toute sa portée, il est nécessaire de situer l’enjeu de la compréhension du monde dans un contexte plus large. Ainsi, nous commencerons par évoquer l’éducation permanente, dans laquelle s’inscrit l’alphabétisation populaire, avant de nous pencher plus spécifiquement sur cet ambitieux enjeu.
Bénédicte Verschaeren anime des ateliers histoire dont l’objectif est de permettre aux apprenant·es de relier leur histoire personnelle à la grande histoire, celle des collectivités et des peuples. C’est par l’ancrage que les participant·es vont entrer en résonance avec le monde et le comprendre en prenant part à son histoire.
Tout le monde comprend le monde. Chacun·e le fait à sa façon, avec ses références, son parcours. Néanmoins, le fait de ne pas avoir été scolarisé·e, ou de l’avoir peu été, et de ne pas avoir accès à la lecture empêche les publics alpha d’accéder à un certain nombre d’outils qui permettent de développer, d’affiner ou de modifier sa compréhension du monde. Les mathématiques et les sciences peuvent proposer de tels outils.
À partir d’une expérience de formation intitulée Agir le monde, cet article montre comment la méthodologie de l’entrainement mental peut être utilisée pour s’entrainer à déconstruire les discours qui reposent sur des préjugés ou des non-vérités et les confronter dans l’action à l’éthique de nos associations d’éducation populaire et celle leurs acteur·rices.
Qu’est-ce qu’un discours « objectif » ? Est-il nécessaire de rester « neutre » pour produire des connaissances de qualité ? Et est-ce seulement possible ? Dans le cas contraire, dispose-t-on encore de critères pour distinguer « croyances » et « connaissances » ?… Discussion de l’idée de « connaissance située » et des enjeux qu’elle enferme.
Afin de s’outiller pour mieux comprendre le monde, la documentation choisie ici rassemble divers·e·s auteur·rice·s, des historien·ne·s, sociologues, pédagogues, écrivain·e·s, journalistes… : Jean Ziegler, Titiou Lecoq, David Van Reybrouck, Eduardo Galeano, Monique et Michel Pinçon-Charlot, Étienne Lécroart, Anne Morelli, d’autres encore. Elle est bâtie sur plusieurs critères.
Ne pas suivre ce lien : piège à robots mal élévées.