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Ce numéro explore les pratiques d’évaluation en alphabétisation populaire : évaluation formative, administrative et certificative, auto-évaluation, recherche-action, numérique, insertion socioprofessionnelle et politiques éducatives. À travers analyses théoriques, témoignages et retours de terrain, il met en lumière les enjeux pédagogiques, humains et politiques de l’évaluation, et défend des pratiques au service de l’émancipation des apprenant·es.
À travers un éclairage théorique et le retour sur les travaux menés par Lire et Écrire en 2025, cet article explore les différentes formes d’évaluation, leurs finalités, leurs limites et les conditions nécessaires pour qu’elles deviennent de véritables leviers d’émancipation.
Dans le secteur associatif subventionné, sont attendues deux évaluations : l’une administrative-formative et l’autre formative-émancipatrice, l’une émanation de l’insertion socioprofessionnelle, l’autre prenant ses origines dans l’éducation permanente.
Le projet Tac-TIC Emploi ! accompagne des personnes en processus d’alphabétisation ayant atteint un niveau suffisant pour rejoindre le marché du travail et souhaitant (re)trouver un emploi. Dans ce projet, au croisement entre alpha populaire et aide à l’emploi, l’évaluation joue un rôle décisif.
L’objectif central de DORA est de renforcer l’accès et l’adaptation des offres de formation au numérique pour les adultes en situation de vulnérabilité, en valorisant l’expérience du terrain, l’expérimentation pédagogique et la réflexion critique sur les usages numériques.
Le 20 octobre 2025 dernier, près de 120 professionnel·les de l’alphabétisation se sont retrouvé·es à l’occasion du Salon des échanges pédagogiques organisé par Lire et Écrire Communauté française. Une journée dense, faite d’ateliers, de discussions et de mises en commun, pour interroger collectivement les pratiques d’évaluation en alphabétisation, leurs enjeux pédagogiques, politiques et humains.
La ministre libérale de l’Enseignement, Valérie Glatigny, a proposé de relever, à partir de 2026, le seuil de réussite du Certificat d’études de base (CEB) de 50 % à 60 %. Quels sont les présupposés d’une telle décision et ses potentiels bénéfices ? Avec quels impacts sur l’échec scolaire et donc, potentiellement, sur le nombre de personnes en difficulté de lecture et d’écriture ?
Une série d’ouvrages et de supports d’animation autour de la question de l’évaluation selon un angle spécifique.
Ne pas suivre ce lien : piège à robots mal élévées.